Que faire cette semaine avec le chou de mon panier ?

Comme moi, vous devez vous dire : «Que faire cette semaine avec le chou de mon panier ?»

Je vous ai déjà envoyé celle du « curry de choux blanc »

Et bien voici celle que je viens de relever sur le livre « La cuisine saine des quatre saisons » de TERRE VIVANTE mais que vous pouvez retrouver sur l’Internet.

Clafoutis au chou

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 1 beau chou vert bien pommé
  • 4 oignons
  • Sel, poivre
  • Un peu de noix de muscade râpée
  • 150 g de farine
  • 4 œufs
  • 150 g de gruyère ou comté râpé
  • 3 dl de lait
  • 1 filet d’huile

Préparation :

  • Laver le chou, l’effeuiller, le cuire à l’eau bouillante 25 min. Bien égoutter. Éplucher et émincer les oignons.
  • Préparation de la pâte : mettre la farine dans une terrine, ajouter les œufs battus en omelette avec le sel, le poivre, la muscade, le lait, le gruyère râpé et l’huile. Bien mélanger pour obtenir une pâte bien fluide.
  • Graisser un plat à soufflé et y mettre pour couches successives les feuilles de chou et les oignons jusqu’à ce que le moule soit rempli aux trois-quarts.
  • Verser la pâte et faire cuire 1 heure à four moyen.
  • Démouler et servir aussitôt.

BON APPETIT

Viviane

Michel, le mot du mardi (semaine 21)

La visite du mardi continue, il fait chaud et l’été n’est pas encore arrivé. Pour l’instant pas de restriction d’eau dans notre département.

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Pour Seb :
L’arrosage est continu, 10 m3 à l’heure. Le prochain panier devrait être garni de belle pommes de terre nouvelles.
Les pois gourmands ont succombé aux pucerons, mais les salades sont en pleine forme.

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Pour l’AMAP :
La réponse au concours photo sur le jardinier mystère était « Régis ». Tout le monde a gagné. Le nouveau concours concerne la photo avec les chevaux. A quel endroit a été prise la photo : Chili, Argentine, France (AMAP Cran-Gevrier). 1° prix, une activité d’arrosage de nuit (pour économiser l’eau).
Il y a aussi cette blague du Parisien qui dit a un agriculteur « Mais comment faites-vous pour avoir de si gros radis » et le type lui répond « je plante des betteraves ».

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Bonne semaine et à Jeudi.
Michel.

Le mot de Michel, ou la visite du mardi (semaine 20)

Bonjour,

Après plusieurs misères informatiques et en attendant les suivantes, je vous passe ce petit mot avec un peu de retard.

Pour Seb :
J’ai pu voir la préparation du terrain pour le plantage des courges. Une pelle de fumier dans chaque trou !

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Il y a aussi un coin réservé aux tomates.

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et il y avait également un cultivateur mystère. Je lance un concours pour découvrir qui se cache sous les habits du jardinier (1° prix : Une journée de désherbage au potager)

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Pour l’AMAP :
Si certain ont des bouchons ou des canettes, je suis preneur au profit de l’aménagement du terrain pour Seb.

Pour le groupe :
Il n’est pas évident de se réunir, ni même de s’entre apercevoir à la remise des paniers, aussi je suggère que le travail en réseau est peut-être la meilleure solution pour participer à l’AMAP.
Pour cela il suffit d’un blog (qui existe déjà), d’un groupe avec adresses mails (c’est fait), et un tableau de travail alimenté par les participants.
Exemple: Suite aux premiers paniers (non récupérés) je propose d’afficher une espèce de liste de rappel que je met en pièce jointe. Vous pouvez par mail, la modifier ou proposer une autre idée. (si vous avez le temps, bien sûr).

Bref ensuite je valide en fin de semaine.

Bonne journée.
Michel.

Le panier de l’AMAP (semaine 19)

Jeudi dernier nous étions déjà à la troisième distribution qui s’est déroulée une ambiance sympathique, l’occasion de présenter en détail le contenu saisonnier de ce panier :

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Mesclun, batavia rouge, batavia, oignons, radis glaçons et radis rave, persil, poirée (bettes), roquette sauvage, et mâche.

il ne reste plus qu’à tester vos recettes !

Le mot de Michel (semaine 18)

Michel rend visite régulièrement à Sébastien et nous donne de ses nouvelles.

Encore une semaine bien chargée pour Sébastien, le boulot ne manque pas car le désherbage entre les rangs de carottes se fait à la main.

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Sébastien a placé son portail sur le terrain ce qui lui facilite le travail quand il doit s’absenter.

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Le samedi consacré à la traction animale, était très intéressant et avait attiré beaucoup de personnes.

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La traction animale (semaine 17)

Sébastien avait trois bonnes raisons pour organiser la journée du samedi 30 avril et présenter la traction animale sur son terrain : promouvoir cette activité, soigner son sol, et créer une excellente animation.

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C’est praline la jument qui faisait sa démonstration de force pour butter les pommes de terre sur le terrain du Tailler, une trentaine de personnes ont gouté aux joies de la charrue tractée tout au long de la journée.

La pari est réussi pour la promotion de ce nouveau mode de travail qui préserve le sol du compactage des engins agricoles. Sébastien est prêt à renouveler l’expérience très prochainement !

Vous pourrez trouver les photos de cette journée sur le lien suivant :

https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=maraucher&target=ALBUM&id=5601360761461591521&authkey=Gv1sRgCMWJn4vfo7X_zgE&invite=COS7tuQM&feat=email

La pomme de terre

Cultivé dans plus de 150 pays, la pomme de terre est aujourd’hui consommée presque partout dans le monde. En France, nous en mangeons chaque année entre 60 et 70 kilos par habitant. Comment imaginer alors qu’elle n’est arrivée sur notre table qu’à la fin du XVIIIe siècle ?

Ce sont les conquistadors espagnols qui, vers 1550 découvrent la pomme de terre sur le haut plateau de la région du lac Titicaca (cordelière des Andes). La « papa », de son nom quechua, y est en effet cultivée par les Indiens depuis fort longtemps. Fasciné par cette « racine » qui ressemble à la truffe et dont la saveur rappelle la châtaigne, ils la ramène dans leur pays. De l’Espagne, la pomme de terre gagne l’Italie, où les habitants l’appel Tartufoli, petite truffe, puis en Allemagne, où elle devient kartoffel. Elle fait une seconde entrée en Europe au milieu du 16ème siècle, cette fois-ci par l’Angleterre où l’a ramené l’aventurier Raleigh. Et c’est d’Angleterre qu’elle partira coloniser l’Amérique du Nord. Elle est introduite en France dès le début du 16ème siècle, au sud par Olivier de Serres, sous le nom de « cartoufle » et par l’est, par Charles de l’Escluze. Selon Olivier de serres, elle serait arrivée en France par le Dauphiné à la fin du XVIe siècle. Mais elle mettra plus de deux siècles à s’imposer…

Les Français se méfient en effet de cette plante, voisine de la belladone et de la mandragore, et de son « fruit » souterrain, accusés de transmettre la lèpre et tout justes bons à nourrir les animaux. Il faudra toute la patience et la ruse d’Antoine Parmentier pour les convaincre de ses vertus nutritives. En 1771, l’académie de Besançon lance un concours sur « les végétaux qui pourraient suppléer en cas de disette à ce que l’on emploie communément à la nourriture des hommes ». Parmentier gagne le premier prix en proposant la pomme de terre. Il veut alors mener une campagne pour la faire accepter par ses contemporains. Il commence par le plus puissant d’entre eux, Louis XVI, a qui il offre un panier de tubercules pour la table royale et quelques fleurs de pomme de terre, dont se pare Marie-Antoinette. Mais c’est un ingénieux stratagème qui viendra à bout de la méfiance générale. Il fait garder, seulement de jours, le champ qu’il cultive près de Neuilly. Brûlant de curiosité, les Parisiens dérobent des plants pendant la nuit. C’est le début du succès : la pomme de terre sera vite adoptée par les Français. Son importance était devenue telle qu’en Irlande, vers 1850, une attaque de mildiou, et l’attitude des Anglais, provoqua la mort d’un million de personnes et l’émigration en Amérique d’un million d’autres.

La patate est surprenante par sa diversité ! Il existe des variétés pour chaque utilisation.

Belle de Fontenay, la Charlotte, la Ratte, la Roseval ou l’amandine : pour les pommes vapeurs, cuites à l’eau, sautées ou en salades, des variétés à chaire ferme.

La Mona Lisa, la Samba : pour les gratins, les plats mijotés, la cuisson au four, des variétés à chaire fondante

La Bintje ou l’Estima : pour les soupes, les purées. Elles se défont aisément à la cuisson et absorbent moins l’huile.

N’oubliez pas que la pomme de terre contient de la solanine qui peut s’avérer très toxique. Ne consommez pas de tubercules trop germés ou verdis !

Sébastien a planté des Nicola petites à chaire plutôt fondantes.

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Astuces :

En purée : pour l’alléger, ajouter au dernier moment, un blanc d’œuf battu en neige.

En salade : pour éviter qu’elles ne s’imprègnent trop d’huile, les arroser d’abord avec un peu de vin blanc sec pendant qu’elles sont encore chaudes. Ensuite, assaisonner normalement.